Rentrée scolaire 2017 : 03 conseils pour réduire la facture

Alors que cette période transitaire est un bon enfer pour la majorité des parents, les enfants, eux, l’attendent avec le même émoi. C’est généralement le parfum neuf des livres et les feuilles blanches des cahiers, qui sonnent pour ces jeunes, le glas de la fin des vacances en annonçant le début effectif d’une nouvelle ère scolaire. Il est question à tous les coups, de trouver le bon rapport « Qualité-Prix » afin de satisfaire sereinement à cette exigence parentale. Voici nos trois conseils pour cette nouvelle année scolaire 2017-2018.

  1. Réutiliser certaines fournitures

Il faut prendre de la hauteur face à certaines demandes fantaisistes des enseignants et trouver le bon milieu face aux sollicitations de l’enfant. Pour ce faire, réaliser tout d’abord l’inventaire des fournitures encore réutilisables pour la nouvelle année.

Si l’enfant reprend la classe par exemple, eh bien l’essentiel des matériels scolaires tels que les livres (voir décision des ministères de l’Enseignement secondaire et de l’Education de base, en rapport aux prix des livres), et accessoires (règle, trousse, tenue d’école, etc.) reste réutilisable. Il faut jauger l’usure de ceux-ci afin d’effectuer ensuite, des achats bien ciblés : du stylo à bille, de la règle graduée, une boîte académie, de la craie, ou des cahiers.

Lorsque l’enfant est nouveau dans la salle de classe, le même exercice peut être effectué à la seule différence qu’ici, on se servira des manuels de l’aîné (s’ils sont disponibles). Mais généralement, pour encourager la réussite et multiplier les efforts de l’enfant, il est important pour lui de commencer l’année (comme ses camarades), avec de nouveaux articles. Il faudra donc trouver le bon compromis si la bourse n’est pas au rendez-vous. Achetez-lui par exemple, un nouveau sac, de nouveaux cahiers et stylos, mais conservez la même tenue de classe, la même boîte académie et la même trousse, etc.

La psychologie d’un enfant est très affectée par ces petits détails. Il faut donc rassurer le petit, lui expliquer parfois les difficultés et discuter de temps en temps, pour se rassurer de la non-frustration de celui-ci.

 

  1. Sachez anticiper… Soyez prévoyant

Quand le vent de la rentrée scolaire est passé, peu de parents mettent encore à l’ordre du jour l’achat de manuels scolaires. Et on se retrouve avec des enfants qui terminent des cours d’Histoire ou de Géographie dans le cahier de Mathématiques. Ce trouble a pour conséquences directes, le désordre et la perte des connaissances.

S’il est bien d’être vigilant face aux demandes des enfants à la rentrée scolaire, il est aussi important d’effectuer en tant que parent, un petit exercice de calibrage. Par exemple, il faut prendre les anciens cours d’un enfant de la même classe et voir quel volume a pu suffire convenablement pour l’année. Dans cet exercice, il faut tenir compte à la fois, à la graisse de l’écriture et à son espacement.

Pour des matières scientifiques ou abondamment littéraires (à l’exemple de l’Histoire), il faut privilégier les Travaux Pratiques. Ils sont moins épais et contiennent mieux les cours.

Pour terminer sur ce point, rappelons à des fins utiles, qu’en raison des évaluations de classe, l’élève est emmené à arracher des feuilles dans le cahier des cours pour composer. Cette pratique démunit le cahier de nombreuses pages, qui finit par conséquent plus rapidement. Les parents devraient donc en plus de la liste donnée par l’enseignant (ou par l’école), acheter deux cahiers (dont un Travaux Pratiques), qui serviront à se procurer les feuilles de composition.

 

  1. Sollicitez les ventes solidaires et les libraires spontanés

Les ventes solidaires sont généralement organisées par des associations ou organisations non gouvernementales pour aider les parents à mieux appréhender la nouvelle année scolaire. Depuis quelques années, le ministère camerounais du Commerce, a lancé également cette activité bénéfique pour le consommateur. Le ministre, Luc Magloire Mbarga Atangana, l’annonçait récemment encore, lors d’une interview accordée à ce sujet.

Pour attirer le plus de clients, certaines structures commerciales offrent des prix préférentiels. Il faut jeter un coup d’œil également là-bas. Soyez juste attentif à la qualité. Car, bien souvent, « le mois cher est cher ». Il est préférable de débourser une somme conséquente pour un produit de qualité.

Une autre solution est offerte par les libraires spontanés : ce sont les vendeurs du « poteau ». Leur activité se concentre particulièrement sur le rechange des livres ou la vente de manuels de seconde main. Les prix bien souvent sont réduits. Tout de même, la vigilance vaut son pesant d’or, car avec l’habileté de ces commerçants parfois véreux, il est possible de se procurer d’un livre de seconde main plus cher, qu’un livre neuf en librairie. Pour y aller donc, il faut d’abord avoir une idée claire, du coût du livre neuf.

De plus en plus, ce pan laissé aux libraires spontanés est entrain d’être conquis par les libraires professionnels. C’est ainsi qu’il y a dans des librairies aujourd’hui des services de rechanges de livres. En réponse, les libraires du « poteau » eux-aussi, commercialisent déjà des livres neufs.

Pour terminer, nous vous conseillons d’éviter les achats en « compte-goutte ». Il est toujours préférable d’aller chez un même commercial et de négocier un prix préférentiel pour vos achats.

Très bonne rentrée scolaire à tous !

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